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Un événement exceptionnel, Andrea Mantegna au Louvre

mantegna

On l’a attendu longtemps, et voilà, on en est fasciné et ému à la fois…

Quelqu’un le comprendra et quelqu’un d’autre cherchera des clés de lecture sur un audio guide. D’autres se laisseront tout simplement ensorceler par ce peintre extraordinaire.

Maitre de la perceptive, c’est lui qui au XVème siècle est à l’origine de la vraie révolution artistique : le passage de l’art médiéval à la Renaissance.   

Attention : un petit conseil, si vous voulez vraiment connaitre ce peintre, appréhender son art, respirer son talent, sa vie, un petit voyage en Italie est vivement conseillé….

du 26-09-2008 au 05-01-2009

 

 

 

Georges Rouault, un artiste à redécouvrir à la Pinacothèque de Paris

 

 

« Autant me priver d’air, de lumière, de vin, de café, de pain blanc ou de rares précieuses amitiés que de m’enlever mon « clavier pictural » ».

Georges Rouault occupe une place indépendante parmi les artistes du XXe siècle. Sa formation à l’école des Beaux-arts dans l’atelier de Gustave Moreau aux cotés de Matisse et Marquet lui dispense un enseignement libéral et novateur.

 Il sonde l’homme au plus profond de son âme, le dépeint sans fard.

L’explosion des couleurs et de la matière caractérisent le mieux la recherche de Georges Rouault.

 

 

Chefs-d’œuvre de la collection japonaise Idemitsu,

Du 17 septembre au 18 janvier

A la Pinacothèque de Paris

Article à lire sur l’exposition: http://www.laboiteasorties.com/2008/09/rouault-entre-ciel-et-terre-a-la-pinacotheque/

 

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Mesnager Jérome, Le tuyau

Technique mixte sur toile, tuyau, plaque de fer et jauge en plastique.
Signée et daté 1988 en haut au centre
Provenance collection particulière, Galerie Loft (Paris).
196 x 97 cm.

Kriki, biographie

(Christian Vallée dit Kriki)
Né en 1965.
A dix huit ans, Kriki joue de la guitare électrique et est punk. Il fonde avec son ami Jessy le groupe de musique les Envahisseurs et fait leur publicité en réalisant des pochoirs sur les murs. Cette préoccupation vitale d’autopublicité à meme la rue et dans les entrailles du métro se manifeste également au meme moment à New York avec Jean Michel Basquiat et Keith Haring. Les Envahisseurs ne font pas seulement de la musique: sur scène le groupe est entouré de bannières et d’objets peints par Kriki. Rapidement le groupe de peintres Nuklé-Art est crée. Parralélement, Kriki obtient son CAP de joaillerie. Il rencontre Martine, étudiante en histoire de l’art et qui prete au groupe sa cave pour les répétitions, elle deviendra sa femme et la mère de ses deux enfants.
Dans les années 84-85 il crée le Green Fuzz, symbole de la métamorphose. Le vers qui contient la chenille, la chrysalide et le papillon… Vert pomme comme symbole d’attachement à la nature. Le nom Fuzz en référence musicale à l’album « Psychedelic Jungle » des Cramps. La forme
rappelle le logo d’Antenne 2 de l’époque. Probablement également inspiré par les robots-jouets des années 50 et dont Kriki fait actuellement collection.
Kriki vit et travaille à Paris. Ses oeuvres font parties de nombreuses collections privées et publiques

Parmi ses nombreuses expositions et réalisations
2006 Musée des Jeux Olympiques de Séoul, Corée. Musée Hôtel Bertrand à Châteauroux
2005 Commande du Musée du Luxembourg des “Canotiers”
2004 Art Paris, Carrousel du Louvres, Galerie du Centre
2003 Opéra de Zagreb, Croatie
2001 Galerie Incognito à Paris
2000 Exposition Conférence au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, Galerie Kamel Mennour à Paris
1998 Galerie Yvonamor Palix, Espace Pierre Cardin à Paris, Art Paris, Carrousel du Louvres, Galerie du Centre Paris
1997 Projet Fuzz. Edition pour la Galerie Jérôme de Noirmont de 8 sculptures
1996 Palais Benedictine à Fécamp. Réalisation des trophés Dance d’Or, Midem à Cannes. Fresques pour l’Hôpital St Vincent de Paul à Paris
1995 Salon International d’Art Contemporain de Strasbourg, Galerie FrickerGalerie Krief
1994 Film documentaire sur Kriki, commande de la Fuji télévision, Tokyo. Biennale de la sculpture à Amsterdam
1993 Salon Imagina Monte Carlo, Galerie Guy Pieters à Knokke le Zoute
1992 Edition du Fuzz pur le Museum d’Art Moderne de Paris et acquisition d’une œuvre par le musée. Sex, Rock, Games and Planets Reflex Modern Art Gallery à Amsterdam, Galerie Il Capricorno à Venise, acquisition par Canal +d’une œuvre multimédia.
1991 Skeuds Dead vinyls 90’s Galerie Loft
1990 Galerie Loft, Reflex Modern Art Gallery à Amsterdam, Galerie Il Capricorno à Venise, Inca Bank à Genève
1989 FIAC avec la Galerie Loft, Biennale de la Jeune Peinture à Cannes
1987 « Découpures » Galerie Loft à Paris, « Rockacrylique »Musée de Belfort, Arte Fiera à Bologne, Italie
1986 1ère vente aux enchères avec Maitre Binoche
1985 Premiers succès à la Galerie d’Agnès B, rue du Jour

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Grataloup Guy Rachel, Nantua du soir

Acrylique sur toile, feuille d’or et sable. 2007.
Signé, sur cadre.
195 x 114 cm
Certificat de l’artiste

Grataloup Guy Rachel, L’acrobate

Acrylique et feuille de métal sur toile.
Signé, sur cadre.
32 x 23 cm
Certificat de l’artiste.

Grataloup Guy Rachel, Soleil dans les sapins

Acrylique sur toile,sable et feuille d’or, 2007
32 x 23 cm. Signé, sur cadre.
Certificat de l’artiste.

Grataloup Guy Rachel, L’esprit du lac

Acrylique, sable et feuille d’or et de métal sur toile, 2007. Signé
38 x 71 cm.
Certificat de l’artiste.

Grataloup Guy Rachel, Pommier

acrylique, sable et feuille d’or sur toile, 2007
Signé, sur cadre.
32x 23 cm
Certificat de l’artiste.

Grataloup Guy Rachel, biographie

Né en 1935 à Nantua (France).
Artiste peintre.
Grataloup est diplômé de l’Ecole Supérieure de Cachan (ENS) en 1963 et entre en 1964 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts où il rencontre Viallat, Buraglio, Poli, Anne et Patrick Poirier, Rouan.
En 1965 il est lauréat de l’Institut de France pour la Casa Velasquez à Madrid et où il réside jusqu’en 1967. De retour à Paris, il loge à la Cité Internationale des Arts et y retrouve les Poirier, Velickovic, Malaval et Serge Gainsbourg. Il obtient le Prix de Rome de peinture en 1967 et part à Rome en 1968. « La villa » est alors dirigée par Balthus.
Il est directeur d’études de 1970 à 1990 à l’ENS de Cachan puis crée et dirige un laboratoire de recherches en Arts et Création Industrielle (CREACI). En 1988 il est sélectionné parmi les artistes français à l’exposition des peintres de l’Europe à Strasbourg et organisée par la revue Eighty.

Peintre symboliste et esotérique qui n’appartient à aucun mouvement, Grataloup associe la technique et la spiritualité. Tel un alchimiste, il utilise sa technique pour en faire ressortir le plus précieux. S’inspirant de la Bible, il renoue avec des thèmes majeurs : le chemin de croix, la chute d’Icare, le paradis perdu, Adam et Eve, l’arbre de vie, l’échelle de Jacob. En effet Grataloup s’intéresse dès 1972 à la théosophie et au Védanta. La théosophie propose l’acquisition de la connaissance directe du divin par l’intérprétation symbolique de la nature. Elle met l’accent sur le fait que la matière et l’esprit communiquent. Divers peintres de l’abstraction ont été des théosophes comme Mondrian et Malevich.

Impressionnant coloriste, Grataloup sait également jouer avec la lumière en utilisant l’or et le métal.
Dans ses tableaux se trouvent les éléments (ou élémentaux) : la terre, l’eau, l’espace, le feu, le minéral ou l’arbre. Ses personnages sont des esprits, des veilleurs, des acrobates, des surfers, des archers, des femmes. ..

Il a réalisé de nombreuses œuvres pour le domaine public telles que les polychromies des Universités de Créteil et Cergy Pontoise , une Mosaïque à Valbonne, le retable et le vitrail de l’église St Jean Baptiste d’Ajaccio , la mosquée de Valbonne, une mosaïque à Angers, le vitrail de l’Hôpital Saint Louis à Paris, 800m2 de mosaïque à l’Esplanade de la Défense, un panneau mural à Sophia Antipolis, une station du métro de Toulouse ou de la ligne C du RER à Paris.

Grataloup est représenté dans de nombreuses collections privées en Suède, Luxembourg, France, Allemagne, Espagne, USA et Grande Bretagne. Certaines de ses œuvres font parties de la collection permanente du Fond National d’Art Contemporain et de celle du Musée Municipal de Cannes.

Il vit entre Paris et la région parisienne dans une maison crée par son ami l’architecte David Sloan entouré de son épouse Milena, Constant, Julien et Antony.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS PERSONELLES

2007/08 Galerie l’Indépendance Dexia-Bil à Luxembourg
2006/07 Bayer à Cologne en Allemagne
2005 “Le séchoir à peaux”, Chevreuse (France) et “La Maroquinerie” à Nantua
2003 Chapelle de la Trinité à Lyon
2002 Grande Arche de la Défense et Chapelle St Louis à Paris
1998 Galerie Enrico Navarra
1998 Musée Girodet à Montargis
1997 Foire d’art Contemporain de Strasbourg
1996 Galerie Grey et Art Jonction International à Cannes
1994 Galerie du Centre
1992 Closerie de s Lilas
1990 Galerie Jacqueline Moussion
1989 Galerie Bellecour, Lyon
1987 Galerie Lavignes
1986 Galerie Grey, Cannes
1985 L’autre Musée Bruxelles
1979 Galerie Hérodiade
1978 Galerie Marquet
1977 Cercle d’Art Français
1976 Galerie Marquet
1975 Galerie Micha
1973 Galerie Marquet
1965 Galerie Ströget à Malmö en Suède

Favory André, biographie

Né à Paris en 1889 et mort en 1932 à Paris.
Il suit les cours de l’Academie Julian ou il apprend l’aquarelle avec Marie Laurencin, Lhote, Metzinger. Favory a été également l’ami de La Fresnaye et Gleizes.
Comme beaucoup de cubistes, Cezanne a eu une grande importance sur l’oeuvre de Favory. A ses débuts, son style est proche de celui des cubistes. Il commence à exposer en 1909. Mobilisé en 1914 pendant la 1ère guerre mondiale, il doit suspendre son travail jusqu’en 1919. L’experience de la guerre apporte à Favory une plus grande profondeur dans l’appréciation de la nature et de la vie . Il fait de nombreux voyages en Belgique et étudie la technique et l’art de Peter Paul Rubens. Il commence à peindre des nus, des groupes de baigneurs, des portraits de femmes dans un style lyrique et sensuel. Il est exposé régulierement dans les Salons de Paris et Bruxelles.
Malade, Favory doit arreter de peindre en 1927 et meurt 5ans plus tard à 43 ans.
Le critique Louis Vauxcelles le considerait comme un artiste très important, l’un des maitres de sa génération.
Favory est representé dans beaucoup de musées en France, dont le Musée National d’Art Moderne du Centre Georges Pompidou ou six tableaux sont exposés dont « Autoportrait à la femme blonde », « Le repos » et « Nu de dos ». Egalement un tableau se trouve au Musée de l’Hermitage à Saint Petersbourg.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS :
1923-24 Salon des Tuileries, Paris
1922 Societé Nationale des Beaux Arts, Paris
1921-23 Salon d’Automne
1921 Le nouveau Salon
1920 Nombreuses expositions dans des galeries à Paris, Bruxelles, Londres, Amsterdam, New York et Tokyo (Galerie Druet, Galerie Berthe Weill, Galerie Selection et Galerie Le Centaure

Daze Christopher Ellis, biographie

Né en 1962 à NewYork. Il fait parti avec Crash, Lady Pink, Futura et Seen de la seconde génération de l’Art Graffiti apparu à New York.
Adolescent, Daze commence à peindre dans la rue et le métro de New York à la bombe aérosol et se concentre essentiellement sur la décoration de son nom. A l’Art Design High School en 1976, il rencontre des gens du Bronx, Brooklyn et Queens dont la première génération de l’Art Graffiti, des writers comme Phase II, Taki 183, Tracy 168 ou Stay High. Chris choisi le nom de DAZE car à l’époque personne n’avait de « Z » ni de « E » dans son nom, ces lettres étant difficiles à styliser. Dès les années 80, il commence à travailler en atelier en utilisant des toiles. Il réalise des trains. Ses toiles commencent à entrer dans les galeries et à faire le tour du monde.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS
2006 Midoma, NY “New Paintings “, Galleria del Palazzo, Florence (Italie) “The Climate Paintings”
2005 Speerstra Galerie, Paris “ Mulheres Perfecto “
2003 Speerstra Galerie, Paris “Elevation “, Prosper Gallery, Tokyo
2002 Speerstra Galerie, Paris “The Agenda Paintings”, Steven Vail Gallery (Iowa) “Portraits“
2001 Prosper Gallery, NY “Works on paper“, Modern Culture at the Gershwin, NY “Elevated Stations and Interiors“
2000 Atelier Laderhof, Stockholm (Suède) “Daze”, Eastwick Gallery, Chicago (Illinois)
1999 Masterpiece Gallery, Birmingham (Michigan), Musée d’Art Moderne et Contemporain de Nice
1998 Galerie Four, Basel (Suisse), Palazzo Enrico Coveri, Florence (Italie)
1996 Summit street Gallery Iowa City (Iowa)
1994 Club USA, NY, York University Gallery, NY
1993 Galerie de la Cathédrale, Nice, Galerie Michel Gillet, Paris, Galerie B5, Monte Carlo
1990 Galerie Structures, Montpellier “Daze et Crash“, Galerie Michel Gillet, Paris
1989 Museum of American Graffiti, NY, Galerie B5, Monte Carlo
1987 Alexander Woods Gallery, NY
1986 Nada Gallery, NY, Pene du Bois Gallery, NY
1985 Eastman Wahmendorf Gallery, NY
1984 Sidney Janis Gallery “Crash and Daze“
1983 Pitekin Thropus Gallery, Tokyo (Japon)
1982 Hallwalls, Buffalo, NY, Fashion Moda, Bronx, NY

Claus Camille, biographie

Peintre français.
Camille Claus est né le 30 septembre 1920 à Strasbourg et est mort dans cette meme ville le 2 juillet 2005 à l’age de 85 ans.
C’est l’un des artistes alsaciens majeur du XXe siècle, d’abord expressionniste, puis abstrait et réaliste. Il était proche des peintres Auguste Herbin et Jean Arp.
Camille Claus étudie à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg de 1940 à 1942 puis est mobilisé dans l’armée allemande. Refusant de signer le livret militaire il se retrouve à Dresde. Il se marie en 1943 avec Angèle Thomann et part sur le front russe. Il est fait prisonnier en Lettonie puis se retrouve dans le camp de concentration de Tambow. L’experience est douloureuse et laissera sur Camille Claus une empreinte indélebile. A son retour ce sont surtout des sujets dramatiques et violents qu’il peindra.
Il se tournera ensuite vers l’abstraction jusqu’au début des années 1950 avant de faire une incursion très longue dans le figuratif, mais en dehors des courants contemporains. Les dernières années de sa création avaient connu une joyeuse jubilation colorée contrastant avec la sobriété de son œuvre antérieure. Il developpe une forme en apparence naive de symbolisme.
Il était aussi l’auteur de plusieurs publications poétiques publiées en Alsace. Ses oeuvres font partie de la collection permanente du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MACMS).

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS:
2003 Le Musée d’art Moderne de la ville de Paris lui rend hommage
2000 Apparition sur le disque L’Ombre et la Demoiselle du groupe strasbourgeois Weepers Circus.
De 1960 à 1985 professeur à l’Ecole des Arts Décoratif de Strasbourg
1960 Retrospective Galerie Creuze à Paris
1957 Décoration murale de 28m2 au Foyer de l’Ingenieur de Strasbourg
1955 Kurhaus à Rheinfelden (Suisse)
1954 Exposition Internationale de la gravure à Milan
1953 Exposition à la Galerie Creuze à Paris
1950 Salon des Realités Nouvelles
1949 Premières expositions à Strasbourg
1947 Première exposition à Paris
1946 Salon des moins de trente ans

Bosser Jacques, biographie

Artiste peintre et photographe français né en 1946 au Havre (France). Il passe sa jeunesse en Centre Afrique.
Peintre abstrait de la couleur qui utilise des pigments, Bosser s’amuse à faire le lien entre la photo et la peinture en juxtaposant ses tableaux aux couleurs vives et ses prises de vue en noire et blanc.
Il a réalisé plusieurs magnifiques séries photographiques sur Cibachrome. Parmi elles « BTK Project » qui met en scène le corps voluptueux et généreux de Sue Tilley, le modèle préféré de Lucian Freud ou encore « Wax Spirit » qui présente d’une manière flamboyante et colorée un message politique et culturel.
Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publics en France, Japon, Inde, Bosnie, Suède, Irlande, Corée, Taiwan.
Nombreux prix dont celui du Salon de Montrouge (1998) et l’Award Nicklow (Irlande 1997),
Chevalier des Arts et des lettres en 2004.

Parmi ses nombreuses expositions et réalisations :

2008 Art Paris Galerie La Navire
2006 Galeries La Reserve, Eric Linard (Paris), Musée d’art et d’histoire (Luxembourg).
2005 Galerie Christine Phal (Paris), Art Paris Claire Gastaud, Hôtel de Ville de Montrouge
2004 Galerie Faider (Bruxelles), FIAC et Art Paris Galerie Salvador (Paris)
2003 Galerie Kashya Hildebrand (New York et Genève), Art en direct (Boulogne), Art Paris
2002 Galerie La Navire (Brest), Art Paris Galerie AMG, Galerie Area La Reserve (Paris).
Sydney (Australia), Bangok (Thaïlande), Galerie Franz Muller (Bern, Suisse)
2001 Galerie Pascale Lacroix (London), Galerie Eloge de l’Ombre (Uzès, France)
2000 Galeries Kahn (Strasbourg), Eric de Montbel (Paris), Isetan Gallery (Tokyo), La Havane, Essaouira
1999 Galerie Le drapeau (Osaka), Eric Linard (Strasbourg), Art Paris, Sun Gallery (Séoul)
1998 Grand Palais SAGA(Paris), Salon de Montrouge, Forum d’art plastique (Ulis)
1997 Lise et Henri de Menton (Paris), Michel Luneau (Nantes), SAGA (Paris), Espace Belleville, La Navire (Brest)
1996 Galerie de l’Ecluse (Paris), Galerie d’art moderne (Sento), Grand Palais SAGA Paris
1995 Galeries Weiller (Paris), Abelard (Sens), Thorigny (Paris), Araki (Osaka), SAGA Paris
1994 Galeries Françoise Palluel, Phal (Paris), La Navire (Brest), SAGA Eric Linard
1993 Galeries Amrouche (Paris), La Navire (Brest), Salon d’Octobre (Brives)
1992 Galerie Nota Bene (Cadaques), SAGA Paris, Françoise Palluel
1991 Galeries Apomixie, Jean Attali, Françoise Palluel (Paris)
1990 Salon de Mai (Grand Palais Paris), Stockholm Art Fair
1988 Salon de Mai (Grand Palais Paris), Shee Gallery (Los Angeles)
1987 Galeries Aline Vidal (Paris), Nadine Bredel (Le Havre), Triade (Barbizon) Montrouge
1986 Salon de Mai (Grand Palais), Espace Tension, Galerie Anne Lavenier (Paris), Séoul
1980 Galerie Hamburg (Hambourg)
1978 Artcurial (Paris), Atelier Bellini
1976 Musée d’Art Moderne (Sao Paulo Brésil)

Balla Giacomo, biographie

 
Peintre et sculpteur italien, né à Turin le 18 juillet 1871 et mort à Rome le 1er Mars 1958.Né dans une riche famille d’industriels, Giacomo Balla part étudier la peinture en 1895 à Rome, où il travaille plusieurs années comme illustrateur et caricaturiste. Il fait connaître ses premières œuvres, influencées par le néo-impressionnisme de Seurat, grâce à diverses expositions internationales à partir de 1899.
Par la suite, il devient l’un des membres fondateurs du futurisme, dont il signe le manifeste en 1910, avec, entre autres, Filippo Marinetti, Carlo Carrà et Umberto Boccioni. Leur objectif est alors de peindre de manière objective le mouvement, qu’ils considèrent comme symbolique du dynamisme de leur siècle. Le futurisme célèbre la machine, notamment la voiture.
Il s’intéresse tout particulièrement au dynamisme de la couleur et de la lumière.
Fillette courant sur un balcon (1912) représente l’aboutissement de sa phase futuriste, avec une division de la couleur en taches isolées qui créent l’illusion du mouvement. Il tente de rendre le mouvement en montrant les jambes de la petite fille par séquences répétées.
Avec Dynamisme d’un chien en laisse, l’artiste s’attache à recréer la vitesse en superposant plusieurs images, s’inspirant là de la technique cinématographique. Ses œuvres sont à la limite de l’abstraction. En 1914 il commence à sculpter, et réalise notamment Le Poing de Boccioni.En 1915, il écrit avec le peintre Fortunato Depero un manifeste intitulé Reconstruction futuriste de l’univers.
Après la Première Guerre mondiale,le futurisme, dont les membres s’associent de plus en plus au fascisme, s’éteint. Balla choisit alors un chemin indépendant, d’abord vers l’abstraction, puis, à partir de 1931, amorce un retour vers la figuration. Il s’oriente alors vers le cinéma et le design.
Son rattachement au fascisme entache aujourd’hui encore sa réputation.

« Nous les futuristes, nous voulons libérer notre race de tout neutralisme, de l’indécision apeurée et quiétiste, du pessimisme nihiliste et de l’inertie nostalgique, romantique et ramollissante. Nous voulons colorier l’Italie d’audace et de risques futuristes, donner enfin aux Italiens des vêtements belliqueux et joyeux.» (Manifeste futuriste du vêtement antineutraliste, 1914)

Quelques œuvres majeures :
La Lampe à arc (1909, New York, MoMA)
Fillette courant sur un balcon (1912, Milan, Galleria d’Arte Moderna)
Dynamisme d’un chien en laisse (1912, Buffalo, Albright-Knox Art Gallery)
Interpénétration iridescente n° 7 (1912, Turin, Galleria d’Arte Moderna)
Vitesse abstraite + son (1914, New York, Guggenheim Museum)
Le Poing de Boccioni (1914, Washington, Hirshhorn Museum)