Daily Archive for septembre 1st, 2008

De Rougemont Guy, biographie

Né le 23 Avril 1935 à Paris.
Il suit les cours de Marcel Gromaire à l’école Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris de 1954 à 1958. Dans les années 70 il part pour New York où il se fait remarquer. Abolissant la frontière entre la sculpture et la peinture, il intervient en géomètre de la couleur sur de nombreux sites où ses œuvres monumentales sont implantées (espaces publics, autoroutes, places, parvis…). Parallèlement à sa peinture, il crée des vitraux, fontaines, mobilier, tapis, porcelaine. Depuis 1997, membre de l’Academie des Beaux Arts à l’Institut de France. Il vit et travaille à Paris.

PARMIS SES NOMBREUSES EXPOSITIONS INTERNATIONALES
2003 Galerie du Passage à Paris, Galerie French Front à Montpellier
2000 Château de Lavérune (Hérault), Galerie Fabrice Galvani à Toulouse
1990 Rétrospective au Musée des Arts Décoratifs de Paris
1975 Biennale de Venise
1967 Salon de la Jeune Peinture à Paris
1966 Salon de Mai à Paris, Byron Gallery à New York
1965 Biennale de Paris
1962 D’Arcy Gallery, New York

PARMIS SES NOMBREUSES REALISATIONS INTERNATIONALES
2003 Sculptures monumentales à Ordino (Principauté d’Andorre)
2002 Quartier Marengo à Toulouse
2001
Grande réalisation à Puyo (Corée du Sud), sculptures monumentales à Santo Tirso (Portugal)
1998 Sculptures monumentales au Parc métropolitain de Quito (Equateur)
1997 L’Hofgarten de Bonn (Allemagne), Peinture murale de 300m de long au centre de soin de Nanterre
1996 Parvis du Musée d’Orsay à Paris
1983 Hakone Open Air Museum au Japon
Hôpital Saint Louis, Place Albert Thomas à Villeurbanne, Station du RER de Marne La Vallée
1967 Hall Fiat

Derain Gilles, biographie

Né en 1944.
Gilles Derain est d’abord courtier en tableaux de maitres à vingt ans puis se forme au design par le biais de la brocante. Il devient rapidement le spécialiste de l’histoire des arts décoratifs et a été parmi le premier à découvrir les créateurs de l’Union des Artistes Modernes (UAM).
Gilles Derain a été le précurseur du syndrome « tole epoxy noir » qui s’impose au milieu des années 80 comme symptome d’une modernité japonisante saturée et volontiers manierée.
Son lampadaire MPC Merci Pierre Chareau réalisé à la manière du maitre en 1979 a été un énorme succès commercial et fait parti de la collection du musée des arts décoratifs de Montréal.
Il a crée des lampes, meubles, tapis, bijoux.
En 1985, il crée du mobilier pour Pentalux dont la table Balla en acier chromé en mémoire à Giacomo Balla (1871-1958) maitre du mouvement futuriste italien (voir biographie).

De Rougemont Guy, Le vin

Technique mixte: collage de photos de magazines et de papier couleur sur carton. Signé et daté 1993 en bas. Non encadré
65 x 50 cm.

De Lucchi Michele, Lampe Oceanic

Lampe de table en métal émaillé, de couleur noir, blanc, jaune, la base rose.
Edition Memphis, modèle crée en 1981.
Naïve et zoomorphe, Oceanic est caractéristique du courant Memphis,
Hauteur 40.5 cm

De Lucchi Michele, biographie

Né en 1951 à Ferrare (Italie).
Diplômé de l’Université d’Architecture de Florence en 1975. Il fait parti dès 1980 du groupe Memphis fondé par Ettore Sottsass avec Martine Bedin, Georges Sowden, Nathalie Du Pasquier, Matteo Thun, Marco Zanini. De Lucchi a travaillé avec de nombreux éditeurs et n’a cessé de diversifier sa production (luminaires, meubles, vaisselle, bijoux, tapis, matériel de bureau).
Certaines de ses œuvres sont au Musée des Arts Décoratifs et au Musée d’Art moderne du Centre Georges Pompidou à Paris et font parti du Fond National d’Art Contemporain français comme le guéridon «Kristall» ou la chaise « First ». Il a reçu de nombreux prix dont le Compasso d’Oro pour la lampe Tolomeo (1986). Il vit et travaille à Milan.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS ET REALISATIONS
2003 Lampes « Castore » et « Logico »
2000 Chaise de bureau « Attivo »
1999 Imprimante « Artjet » pour Olivetti
1998 Studio aMDL avec Angelo Micheli
1992 Directeur Designer chez Olivetti
1990 Mobilier de bureau« Sangirolamo » avec Achille Castiglioni
1988 Création de De Lucchi Studio Ltd à Milan
1987 Aménage des magasins au Japon.
1986 Est à l’origine de Solid, un groupe de jeunes designers internationaux. Création de la lampe « Tolomeo ».
1983 Chaise « First » qui lors de la troisième collection de Memphis constitue le plus grand succès commercial du groupe, vase « Antares »
1982 Aménage la boutique Fiorucci avec Ettore Sottsass
1981 Guéridon « Kristall », chaise « Riviera », armoire « Pacific », lampe « Oceanic », sofa « Lido »
1979 Designer consultant chez Olivetti, il conçoit avec Sottsass le mobilier informatique d’Olivetti « Modulo »
1978 Lampes « Sinerpica », « Spaziale » et « Sinvola » (Studio Alchimia)

Daze Christopher Ellis, Le saxophoniste

Aquarelle et mine de plomb sur papier.
Signé et daté 1989 en haut à droite. Non encadré.
37 x 31,5 cm.

Daze Christopher Ellis, biographie

Né en 1962 à NewYork. Il fait parti avec Crash, Lady Pink, Futura et Seen de la seconde génération de l’Art Graffiti apparu à New York.
Adolescent, Daze commence à peindre dans la rue et le métro de New York à la bombe aérosol et se concentre essentiellement sur la décoration de son nom. A l’Art Design High School en 1976, il rencontre des gens du Bronx, Brooklyn et Queens dont la première génération de l’Art Graffiti, des writers comme Phase II, Taki 183, Tracy 168 ou Stay High. Chris choisi le nom de DAZE car à l’époque personne n’avait de « Z » ni de « E » dans son nom, ces lettres étant difficiles à styliser. Dès les années 80, il commence à travailler en atelier en utilisant des toiles. Il réalise des trains. Ses toiles commencent à entrer dans les galeries et à faire le tour du monde.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS
2006 Midoma, NY “New Paintings “, Galleria del Palazzo, Florence (Italie) “The Climate Paintings”
2005 Speerstra Galerie, Paris “ Mulheres Perfecto “
2003 Speerstra Galerie, Paris “Elevation “, Prosper Gallery, Tokyo
2002 Speerstra Galerie, Paris “The Agenda Paintings”, Steven Vail Gallery (Iowa) “Portraits“
2001 Prosper Gallery, NY “Works on paper“, Modern Culture at the Gershwin, NY “Elevated Stations and Interiors“
2000 Atelier Laderhof, Stockholm (Suède) “Daze”, Eastwick Gallery, Chicago (Illinois)
1999 Masterpiece Gallery, Birmingham (Michigan), Musée d’Art Moderne et Contemporain de Nice
1998 Galerie Four, Basel (Suisse), Palazzo Enrico Coveri, Florence (Italie)
1996 Summit street Gallery Iowa City (Iowa)
1994 Club USA, NY, York University Gallery, NY
1993 Galerie de la Cathédrale, Nice, Galerie Michel Gillet, Paris, Galerie B5, Monte Carlo
1990 Galerie Structures, Montpellier “Daze et Crash“, Galerie Michel Gillet, Paris
1989 Museum of American Graffiti, NY, Galerie B5, Monte Carlo
1987 Alexander Woods Gallery, NY
1986 Nada Gallery, NY, Pene du Bois Gallery, NY
1985 Eastman Wahmendorf Gallery, NY
1984 Sidney Janis Gallery “Crash and Daze“
1983 Pitekin Thropus Gallery, Tokyo (Japon)
1982 Hallwalls, Buffalo, NY, Fashion Moda, Bronx, NY

Da Costa Frank, biographie

Né en 1925 à Paris et mort en 1989.
Fils d’une famille d’exploitants de caoutchouc brésilien. Il fait ses études de droit, lettres, sciences politiques et économique à Paris.
En 1950 il repart au Brésil pour être diplomate. Il commence la céramique et son activité d’ « assemblage » des matériaux. Da Costa réalise des combinaisons harmonieuses d’objets d’origines diverses, le plus souvent semi obsolètes, pour créer une œuvre nouvelle, d’ordre supérieur et relevant de la catégorie artistique. De l’art spontané.
Certains éléments sont constants dans ses travaux : l’espace et le temps, la recherche quadri-dimensionnelle à travers les cartes et les horloges, les aérostats voyageurs. On retrouve 6 thèmes principaux dans son œuvre : les boites, les cartes géographiques, les robots, les animaux, les icones et les poupées.
Erudit en culture précolombiennes, en art byzantin et paléochrétien, en sciences et technologies ainsi qu’en politique internationale, Da Costa avait la science de l’ingénieur et la vision d’un poète. Rares aujourd’hui sont les artistes possédant une formation si complète.

PARMI SES NOMBREUSES REALISATIONS ET EXPOSITIONS
1990 Première vente aux enchères de ses œuvres à Paris
1983 Exposition Galerie de l’Information à Tunis
Nombreuses expositions collectives et personnelles à Paris, Washington, Vienne, Rio de Janeiro et Lausanne.
1971 Première exposition à Sao Paulo

Cueco Henri, biographie

Né le 19 octobre 1929 à Uzerche de père espagnol et de mère française.
Cueco étudie la peinture avec son père et part à Paris. En 1952, il participe au Salon de la Jeune Peinture et fréquente une génération de peintres avec qui il va développer une peinture figurative dite narrative. A partir de 1962, il peint des séries (rivières, jeux d’adultes, hommes rouges) en recourant aux techniques des mass média.
La coopérative des Malassis (titre porteur d’autodérision) est crée en 1970 à Bagnolet par Gérard Tisserand, Henri Cueco, Lucien Fleury, Jean Claude Latil et Michel Parré en critique à l’art moderne et à la position des pouvoirs publics face à l’art contemporain. Nombreuses expositions en France et en Italie. « Mur de brique », dessin, est exposé au Musée National d’Art Moderne du Centre George Pompidou.
Depuis les années 80, il peint des paysages, écrit des essais et des romans dont « Dialogue avec mon jardinier » qui a été adapté au cinéma en 2007 par Jean Becker. Esprit brillant, Henri Cueco participe également à de nombreuses émissions culturelles et a été enseignant à la faculté de Vincennes et de Paris I. Il vit aujourd’hui entre la région parisienne (Montmagny) et la Corrèze (Pouget de Vigeois).

PARMI SES NOMBREUSES ŒUVRES ET EXPOSITIONS
2000 Galerie du Centre, Paris
1995 et 1999 Galerie Louis Carré, Paris
1988 « L’arène de l’art » essai
1982 Manifestation « 13 murs pour 13 villes, peints par 13 artistes » Cueco à Limoges (France)
1978 « Le bestiaire des Halles »
1974 Onze variations sur le thème du Radeau de la Méduse
1972 Exposition 72/12 au Grand Palais « Le grand méchoui ou 12 ans d’histoire de France », fresque contre le capitalisme, doit être décroché sous pression des pouvoirs publics
1968-1970 « Les hommes rouges »
1968 « La salle rouge pour le Vietnam »

André Courrèges, Table bureau

Circa 1970.
Epais plateau en chêne enserré dans une structure asymétrique constituée de cornière de métal en forme d’IPN laquées bleu.
Crée pour la boutique Courrèges rue François 1er à Paris.
Hauteur 75 x Longueur 150 cm x Largeur 80 cm.

Courrèges André, biographie

Couturier designer né en 1923 à Pau (France).
André Courrèges a d’abord une formation d’ingénieur. De 1941 à 1945, il est pilote dans les forces aériennes. C’est en 1945 qu’il s’établit à Paris et fait la connaissance en 1950 de Balenciaga dont il deviendra assistant jusqu’à ouvrir en 1961 sa propre maison de couture. Ce sont des années d’énorme succès, Le journal “Women’s Wear Daily” le surnomme “Le Corbusier de la couture”. En 1964 la collection « Fille de Lune » propose des jupes blanches et argentées avec des formes géométriques, des imperméables parachute, des chapeaux-plateaux ou encore des bottes en PVC brillantes. Une première révolution, suivie, en 1965, de la création de la mini-jupe par l’Anglaise Mary Quant. En 1969, naissance de la combinaison « seconde peau », emblématique des créations signées Courrèges. En 1972, le styliste sort sa première ligne de parfum, « Empreinte ». La même année, il signe les vêtements des Jeux Olympiques de Munich. En 1973, la ligne Courrèges Hommes voit le jour suivie, en 1980 de Courrèges design. André Courrèges se retire en 1996 et sa femme, Coqueline prend sa suite. Elle aime particulièrement les croisements entre mode, design et art contemporain. Renouant avec la haute couture l’année où a cessé son contrat avec le groupe japonais Itokin, Courrèges a confié la réalisation de ses collections à Jean-Charles de Castelbajac en 1994. Passionné de design il s’occupe lui-même de la décoration des magasins Courrèges.

PARMI SES NOMBREUSES REALISATIONS ET EXPOSITIONS :
1986 Exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain ayant pour thème les années soixante. Le design des accessoires principaux est confié à Arman
2001 Espace Courrège à la Fiac de Paris
Backstage de Vintage
2002 Exposition Quai Branly, Paris
2008 Expositions de sculptures Changer la Vie au parc André-Citroën (Paris). On peut également y découvrir les voitures électriques qui ont été réalisées par Coqueline Courrèges, sa femme.

Références bibliographiques concernant l’artiste:
« Les années 60 » d’Anne Bony p. 601(Edition du regard, 1983, Paris.)
“Design ” de Jocelyn de Noblet p. 157 (Somogy, 1988)

Joe Colombo, Lampe de table en agrafe

Edition O Luce, 1967, plus éditée actuellement.
Base en réflecteur en métal émaillé rouge, tige en métal chromée.
Système innovant pour l’époque par le réflecteur orientable horizontalement et en hauteur.
Joe Colombo remporta le Compaso del Oro pour le système Spider et un AD International Design Award en 1965.
120 cm hauteur x 64 cm

Colombo Joe, biographie

Designer italien né en 1930 à Milan et mort à Milan en 1971.
Cesare Colombo surnommée « Joe » est le second de trois garçons.
Il étudie la peinture et la sculpture à l’Académie des Beaux Arts de Brera de Milan jusqu’en 1949 puis l’architecture jusqu’en 1954 à l’Ecole Polytechnique de Milan.
De 1951 à 1955 il travaille en indépendant en tant que peintre-sculpteur et adhère au mouvement de Peinture Nucléaire fondé par Enrico Baj et Sergio d’Angelo.
En 1958 Joe remplace son père à la tète de l’entreprise familiale automobile et la quitte en 1961.
Sa carrière de designer commence vraiment quand il ouvre son propre studio de design à Milan en 1962. Passionné par la technologie et influencé par la science-fiction et le Pop Art, il travaille avec de grande maison d’édition comme Kartell, Zanotta, Boffi, Rosenthal,Alessi, O-Luce. Il sera recompensé de nombreuses fois par le Compasso Del Oro en 1967 et le Premier Design International Award.
Il meurt prématurément à l’âge de 41 ans.

PARMI SES NOMBREUSES REALISATIONS

1971 MOMA « Total Furnishing Unit »
1970 Living Center pour Rosenthal, Tube chair (Flexform)
1969 « Habitat 69 « Visiona 1, Roto Living, Cabriolet bed
1968 Lustre Onda, la chaise empilable 4867 (Kartell), le Box Uno (Linea). Exposition au Musée des Arts Décoratifs de Paris « Les assises du siège contemporain’.
1967 Additional System
1965 Lampe Spider, chaise Universale en ABS, chaise 860/5
1964 Système modulaire de bacs Uomo-Donna pour Arflex
1963 Mini Kitchen pour Boffi. Siège Elda (Comfort), lampe Acrilica. Combi center
1962 Fauteuil pivotant « Sella 1001 »

Références bibliographiques concernant l’artiste :
“Le mobilier du XX ième” de Pierre Kjellberg p.142 (Les éditions de l’amateur 2000)
« Le Design » d’Anne Bony p.137 Edition (Larousse 2004)
« Joe Colombo » (Edition Vitra Design Museum 2005)

Claus Camille, biographie

Peintre français.
Camille Claus est né le 30 septembre 1920 à Strasbourg et est mort dans cette meme ville le 2 juillet 2005 à l’age de 85 ans.
C’est l’un des artistes alsaciens majeur du XXe siècle, d’abord expressionniste, puis abstrait et réaliste. Il était proche des peintres Auguste Herbin et Jean Arp.
Camille Claus étudie à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg de 1940 à 1942 puis est mobilisé dans l’armée allemande. Refusant de signer le livret militaire il se retrouve à Dresde. Il se marie en 1943 avec Angèle Thomann et part sur le front russe. Il est fait prisonnier en Lettonie puis se retrouve dans le camp de concentration de Tambow. L’experience est douloureuse et laissera sur Camille Claus une empreinte indélebile. A son retour ce sont surtout des sujets dramatiques et violents qu’il peindra.
Il se tournera ensuite vers l’abstraction jusqu’au début des années 1950 avant de faire une incursion très longue dans le figuratif, mais en dehors des courants contemporains. Les dernières années de sa création avaient connu une joyeuse jubilation colorée contrastant avec la sobriété de son œuvre antérieure. Il developpe une forme en apparence naive de symbolisme.
Il était aussi l’auteur de plusieurs publications poétiques publiées en Alsace. Ses oeuvres font partie de la collection permanente du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (MACMS).

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS:
2003 Le Musée d’art Moderne de la ville de Paris lui rend hommage
2000 Apparition sur le disque L’Ombre et la Demoiselle du groupe strasbourgeois Weepers Circus.
De 1960 à 1985 professeur à l’Ecole des Arts Décoratif de Strasbourg
1960 Retrospective Galerie Creuze à Paris
1957 Décoration murale de 28m2 au Foyer de l’Ingenieur de Strasbourg
1955 Kurhaus à Rheinfelden (Suisse)
1954 Exposition Internationale de la gravure à Milan
1953 Exposition à la Galerie Creuze à Paris
1950 Salon des Realités Nouvelles
1949 Premières expositions à Strasbourg
1947 Première exposition à Paris
1946 Salon des moins de trente ans

Capron Roger, biographie

Né en 1922 à Vincennes et mort en novembre 2006.
Suit les études d’Arts appliqués de Paris de 1939 à 1945 et devient professeur de dessin en 1945.Il découvre la céramique et s’installe en 1946 à Vallauris où il crée l’atelier Callis. Il s’associe avec Robert Picault puis Jean Derval en 1948, participant ainsi à la renaissance de la céramique à Vallauris. Les formes et les représentations emblématiques de son travail sont des branchages, des personnages stylisés, des soleils et des motifs géométriques. Son entreprise emploie 120 personnes en 1980, mais suite à la crise économique il doit fermer en 1982. En collaboration avec son épouse Jacotte, Capron renait et réalise des pièces uniques proches de la sculpture.
Son œuvre a fait l’objet d’un véritable engouement de la part des collectionneurs à travers le monde. Des galeries l’ont exposé régulierement en Allemagne, Canada et USA et certaines de ses œuvres sont exposées au Musée National de la Céramique à Sèvres et au Musée Magnelli à Vallauris.

PARMI SES NOMBREUSES EXPOSITIONS ET REALISATIONS
1954 Médaille d’or à Milan
1955 Médaille d’argent à Cannes
1958 Réalisation d’une fresque à la gare maritime de Cannes (300m2), du revetement exterieur du centre commercial de Nice, les panneaux muraux du Théatre de Nimes. Il recoit la Médaille d’or à Bruxelles.
1969 Réalise « un tapis » en céramique à l’Hotel du Byblos à St Tropez
1970 Grand Prix International de la Céramique